Lettre Capitale - hiver 2006 Le bulletin d'information de Lutte pour la Justice |
LPJ, votre association, est une petite association de quelques centaines de membres qui ne vit que grâce à l’engagement de chacun de ses adhérents, relayé par une poignée de bénévoles. Ce engagement peut prendre des formes diverses surtout dans une association comme LPJ dont les membres parfois très isolés sont dispersés sur tout le territoire français et dont l’engagement commun est de vouloir participer au combat pour l’abolition de la peine de mort aux Etats Unis. Pour certains, faire partie de LPJ est avant tout un engagement moral qui passe à travers l’adhésion, parfois des dons financiers, pour d’autres cela se traduit par le soutien à un condamné à mort à travers la correspondance. Certains donnent de leur temps, régulièrement comme les membres du CA et des groupes de soutien à un condamné, d’autres ponctuellement lors d’une action précise : fêtes des assos, salon des Droits de l’Homme, conférence dans des écoles, collèges, manifestations diverses souvent en collaboration avec l’ACAT, la LDH ou Amnesty. D’autres encore achètent livres et documents, les photocopient, les prêtent, les offrent, les diffusent autour d’eux faisant ainsi connaître l’association. par exemple, les numéros de « lc » déposés dans des bibliothèques, des associations, un de nos livres offert à la bibliothèque municipale etc. Toutes ces actions sont non seulement utiles mais indispensables pour que nous continuions d’exister et d’avoir notre place dans ce combat. L’idéal serait qu’elles se multiplient et que le CA en soit informé. En effet, vu la dispersion de nos membres, l’information, le lien sont primordiaux. Les divers moyens d’information dont nous nous sommes dotés fonctionnent plutôt bien mais peuvent être améliorés avec vos remarques, idées, critiques. La lettre hebdo par internet d’hebdomadaire va devenir bimensuelle, notre site est très visité, et le bulletin papier, « lettre capitale » paraît régulièrement et est ouvert à tous. Une autre façon très importante de s’impliquer dans la vie de l’association est la participation à l’Assemblée Générale annuelle. C’est un moment privilégié car il nous permet de nous rencontrer, d’échanger en direct, de tracer la politique et les actions de l’association pour l’année suivante. Nombreux sont ceux qui pour des raisons familiales, professionnelles, de santé ou d’autres engagements militants ou à cause de la distance ne peuvent y venir. Qu’ils n’oublient pas de renvoyer leur pouvoir et de faire part par écrit de leurs critiques, idées, suggestions. Ce simple geste est aussi une participation indispensable à LPJ. Pour tous ceux qui le peuvent, nous vous donnons rendez vous samedi 18 mars à 14h30 à Paris. Vous pouvez y venir avec des amis ou des personnes non adhérentes. L’AG et les débats sont publics, seuls les votes sont réservés aux adhérents. |
Que pèse notre combat contre la peine de mort face à des problèmes comme la guerre en Irak, les ravages des ouragans ou la pauvreté ? Voici quelles sont nos perspectives, ici, en Alabama alors que nous savons que la peine de mort n’est pas un problème brûlant pour la majorité des habitants de cet état. Ce qui a permis l’exécution sans grand écho de quatre hommes cette année. Ce qui permet à des juges de passer outre la décision de certains jurys, à l’Etat d’ignorer la décision de la Cour Suprême concernant les handicapés mentaux et de refuser les tests ADN après la condamnation. Quand on ajoute à tout cela la possibilité qu’une loi dite « Streamlined Procedure Act » soit votée qui rendrait presque impossible la révision des cas de peine de mort en Cour Fédérale, il est difficile de se sentir optimiste en ce qui concerne le futur proche ! Pourtant il y a quelques signes, même dans un état comme l’Alabama qui font espérer le changement. Le sondage conduit cette année dans l’Etat a montré que 57,1 % des personnes sont en faveur d’un moratoire ; en même temps, presque 80% pensent qu’un innocent peut être condamné et exécuté et 70,8 % sont pour la peine de mort. Nous, militants de Project Hope to Abolish Death Penalty, nous continuons à croire que l’éducation est la clé et nous avons été encouragés par la position récente du journal Birmingham News défendant un moratoire ainsi que par d’autres couvertures médiatiques positives de nos actions. Et nous continuons en publiant notre bulletin d’information, Sur les Ailes de l’Espoir, rédigé par des prisonniers du couloir de la mort, en ayant un site internet et un groupe de discussions par courriel. Nous discutons aussi avec des églises, des associations, des entreprises, des mairies pour les convaincre de défendre l’idée d’un moratoire. Presque 500 groupements nous ont déjà rejoints. Nous savons que notre combat est en concurrence avec des besoins réels dans cet état. La question qui se pose est : « Comment faire pour que cela joue en notre faveur ? » Au cours de mes voyages à travers le pays, j’en suis arrivée à la conclusion que les gens ne croient pas en une Justice qui changerait les choses. Ce qu’on appelle Justice est trop dépendant de l’interprétation individuelle. Mais le « prix », ça c’est un langage universel. Si nous pouvons persuader ceux qui font les lois et l’homme de la rue que cela coûte plus cher d’exécuter quelqu’un que de l’emprisonner à vie, alors ça, c’est une chose qu’ils peuvent entendre ! Cela me conduit à vous dire ce que vous pouvez faire pour nous aider : les gouverneurs des Etats du sud sont imperméables au critiques qui viennent de l’extérieur, comme la plupart des habitants, trop centrés sur leur « paroisse » . Mais des sanctions économiques, voilà ce qu’ils peuvent entendre fortement et clairement. Aidez nous dans notre combat.
|
(…) "Cela fait presque deux mois que j’ai quitté le Couloir de la Mort. Me voici à Coffield Unit, à la prison de Tenessee, Texas. Comparé au Couloir, on se croirait à Disneyland. Sérieusement, il s’agit de la plus grande prison du Texas, vielle, infestée de gangs et bardée d’acier. Quand je regarde hors de ma cellule, je peux voir de l’herbe verte, le soleil brillant, des bâtiments de briques rouges and un grand espace ouvert….Je suis encore en cage, mais elle est plus grande. Il y a nombre d’activités et je peux voir la vie. Après avoir passé tant d’années menotté, avec un masque pour cacher ma peine, ce fut finalement difficile de me retrouver sans chaînes. Autour de moi, les prisonniers discutaient, plaisantaient, jouaient et cela me rendit nerveux. Pourquoi ? Sans doute parce que j’avais été pendant des années comme un lion en cage et quand la porte a été ouverte, je ne savais plus si je devais sortir ou rester assis là dedans. Quand j’ai dû avancer dans l’entrée de la prison, j’ai essayé de pousser mes jambes vers l’avant mais elles ne bougeaient pas. J’étais comme un bébé, il fallait que j’apprenne à re marcher. Après treize ans de confinement, je réalisais que j’avais perdu rythme et coordination… Mes mains étaient soudain libres et je ne savais pas quoi en faire….Mon esprit me disait de faire une chose et je faisais le contraire. Certains prisonniers avaient entendu dire que j’arrivais du Couloir et je vis de la peur et de l’inquiétude dans leurs yeux. Je me forçais à sourire bien que n’en ayant pas envie. A d’autres moment mon visage restait immobile et sans émotion car c’est ce que le Couloir de la Mort m’avait appris à être…. D’avoir maintenant une chance de vivre, même depuis cette cage, me fait penser à mon cher ami, Emerson Rud, exécuté il y a plusieurs années et qui me disait : « Garde tes yeux vers le ciel ». Maintenant je peux voir le ciel, et c’est bien, au-delà des grilles de la prison. Je vais continuer à me battre pour suivre le ciel. Je le ferai pour Emerson, Gary Graham, Napoleon Beazley, Ponchai Wilkerson et pour tous les autres qui sont partis. Je continuerai à me battre, non seulement pour ma liberté mais pour arrêter ce système de meurtre systématique ici et ailleurs. Il y a du travail à faire et j’ai besoin de votre aide. Je crois en quelque chose qui est plus précieux que ma propre vie. Je suis sûr que ça va changer."
|
Le Comité LPJ- Languedoc Roussillon a participé le 20 octobre 2005 à une soirée contre la peine de mort et l’injustice. De nombreuses associations co-organisaient cet événement : Mouvement pour une alternative non violente (MAN), Comité Mumia, Association Charles Thompson, ACAT, LDH, Amnesty international, les Américains pour la Paix, le Centre Lacordaire et la justice, la maison de la Paix et LPJ- 34 qui soutient Rickey L. Lewis.
Plusieurs de nos membres qui se sont rendus au Texas nous ont parlé de radio KDOL, une radio libre qui émet pour les prisonniers de Polunsky, population générale et condamnés à mort. Cette petite radio ne vit que de dons et de bénévolat. Les animateurs de la radio, dont Jim, Joy, Sylvia, Pasteur John, sont visiteurs dans le couloir de la Mort et animent une émission hebdomadaire très attendue des prisonniers. Les familles, amis peuvent transmettre des messages en différé ou en direct. En réponse à une question de lecteurs : peut-on reproduire des articles de LC et les diffuser ? ? ? Bien sûr, il suffit d’en citer la source. Et , petite action militante, de donner nos coordonnées…
|
Cette exposition est internationale et concerne toutes les formes d'art. Elle aura lieu du 6 au 22 mai 2006 à la Galerie Lombardi à Austin au Texas, ainsi qu'à travers le site Internet www.deathpenaltyartshow.org. Les jurés sont Annette Carlozzi, conservateur du Musée Américain d'Art Contemporain localisé au musée Jack S. Blanton de l'Université du Texas à Austin ; Lora Reynolds, propriétaire de la galerie Lora Reynolds à Austin qui expose des œuvres d'art contemporaines de jeunes artistes nationaux et internationaux ou d'artistes reconnus ; et Malaquias Montoya, un artiste et professeur d'art à l'Université de Californie. Pour vous inscrire rapidement, merci d'utiliser le site Internet ou de contacter les organisateurs par courriel. Les œuvres d'art sous toutes leurs formes peuvent être proposées, néanmoins celles-ci doivent traiter de la peine de mort afin de célébrer les œuvres existantes, pour encourager de nouvelles initiatives artistiques autour du thème de la peine de mort et afin de dynamiser les engagements civiques et le dialogue sur la peine de mort. Les prix représenteront un total de $1300 dont $500 pour la meilleure œuvre. Les œuvres à deux dimensions devront être prêtes à installer ou à accrocher, elles ne devront pas excéder 2,13m de dimension. Les sculptures ne pourront dépasser la taille de 2,13m (y compris pour le socle) et devront être suffisamment légères pour être portées par deux personnes. Les vidéos/DVD ne devront pas dépasser une durée de 15 minutes. Les artistes résidant à l'extérieur des Etats-Unis, et dont les œuvres auront été présélectionnées pour l'exposition, pourront se renseigner à partir du mois d'avril pour obtenir une aide éventuelle quant aux frais d'expédition de leurs œuvres. Il est possible que des fonds limités puissent être attribués aux artistes qui n'auraient pas les moyens de prendre en charge les frais d'envoi pour Austin. Cette exposition est également ouverte aux condamnés à mort sans aucun frais d'inscription. Frais d'inscription : Jusqu'à trois Diapositives/JPG/Photographies/ Vidéos = $15/artiste. Diapositive/JPG/Photographie ou Vidéo additionnelle = $5 chacune. Pour toute information complémentaire, contacter Scott Cobb au 00 1 512 302 6715 ou par courriel : info@deathpenaltyartshow.org Site Internet : http://www.deathpenaltyartshow.org Prospectus : http://www.deathpenaltyartshow.org/prospectus.html DATE LIMITE D'INSCRIPTION : 20 MARS 2006. Faites circuler l'information ! |
« Des mains unies » qui défend Anthony Graves vient de publier un livre qui regroupe des poèmes, écrits et entretiens d’Anthony. Son titre : Des âmes unies à Anthony. Il est en vente au prix de 10 euros et vous pouvez le commander en téléphonant au 06 25 29 44 12 ( Michèle) ou en vous adressant à Isabelle Perin : bat B 39, rue du Fort St Irénée 69005 Lyon. Voici un message du cinéaste canadien Julien Elie, ami de Farley : "Deux films pour et sur Farley Matchett que j’ai réalisés sont maintenant disponibles sur le même DVD : Le Dernier repas, un long-métrage documentaire d'une durée de 75 minutes, en version originale anglaise avec sous-titres français. Le film est une plongée dans l'univers cauchemardesque de la petite ville de Huntsville, capitale de la peine de mort aux USA. Il y est aussi question de Farley, à travers le personnage de Penny, sa grand-mère. Le second film, 999 060 (titre tiré du matricule de Farley) est une entrevue de 30 minutes avec Farley. Le film est également en anglais avec sous-titres français. Seules les 4 premières minutes sont en français (Il s'agit d'une courte narration résumant le cas de Farley).
Actuellement une double procédure est en cours : un appel auprès de la Cour suprême de Floride et une pourvoi en Habéas Corpus. Les arguments d’Anthony ont été entendus par le tribunal le 2 novembre 2005. La décision peut prendre plusieurs mois. Anthony et son avocat sont plutôt optimistes (contact Danielle Guédon : guedz@club-internet.fr). |
|
Né en 1959 dans un quartier pauvre et noir d’une fille-mère de 15 ans, Roger n’a pas été reconnu par son père. Par la suite sa mère Lois épouse un autre homme qui donne son nom à Roger. Mais bientôt Collins ne supporte plus de voir ce garçon à la maison. Il en fait son souffre-douleur, le bat sauvagement pour un rien, le prive de nourriture, lui fait subir tous les tourments possibles, physiques et mentaux. Le garçon se met à fuguer dès 9 ans, mais chaque fois on le ramène à la maison pour être à nouveau “corrigé”. A partir de 12 ans, Roger vit dans la rue. Lois se sépare de Collins après une bagarre où il la blesse grièvement au couteau. Plus tard elle trouve un nouveau compagnon, Bill, débonnaire et débrouillard. Il a une dizaine d’années de plus que Roger, et l’adolescent s’attache à lui pour pallier sa détresse affective. A 18 ans Roger est encore un enfant : il ne sait pas lire, il ne se pose pas de questions, il se contente de souffrir ou de jouir du présent selon la direction du vent. Bill l’introduit dans un monde de sensations fortes, d’alcool et de drogues. Une folle virée en voiture avec Bill, le cousin de celui-ci et une fille, Delores, soirée qui commence dans la gaieté générale, se termine par un meurtre. C’est Bill qui a tué Delores. Roger, sentant vaguement que les choses tournaient mal, a proposé timidement qu’on la ramène chez elle. Mais il ne fait pas le poids, et il est loin de s’imaginer qu’elle va mourir. Quand Bill l’emmène dans un terrain vague, Roger reste avec le cousin près de la voiture. Tous les trois sont ensuite arrêtés et inculpés de meurtre. Le cousin, qui accepte de charger les deux autres, a été relâché au bout de quinze jours. Bill a donné des informations sur des affaires non résolues, en échange de quoi le procureur ne demande pas la peine de mort pour lui. Reste Roger, le plus démuni, le plus inapte à comprendre la situation. Son avocat commis d’office n’a reçu que 600$ pour l’ensemble de son procès, bâcle sa défense. Roger est condamné à mort, bien que le tribunal ait reconnu qu’il n’était pas le meneur, bien que le cousin ait essayé, sans succès, de présenter à la Cour un désaveu sous serment de son faux témoignage. En prison Roger croit qu’il va être électrocuté tout de suite quand on le fait asseoir sur la chaise du coiffeur. Il a peur des gardes qui lui rappellent son beau-père. Il avait couru toute sa jeune vie, mais là il ne peut aller plus loin. Après quelques malheureuses tentatives de rébellion, quelques bagarres, quelques passages à tabac, il se calme, en comprenant qu’il ne peut chercher des forces qu’à l’intérieur de lui-même, territoire qu’il n’a jamais exploré. “S’y plonger, dit-il, c’était comme sauter du bord d’une falaise”. Il fait son examen de conscience sans la moindre indulgence. Il assume sa part de responsabilité dans la mort de Delores : il aurait dû lui venir en aide, il n’avait rien compris. Roger a fouillé au fond de lui-même, retourné son âme. Et, ce faisant, il est devenu un homme. La seule chose qui n’a pas manqué à Roger, c’est le temps : 28 ans dans le couloir de la mort… Il a appris tout seul à lire et à écrire. Il comprend lui-même que des pans entiers de sa personnalité sont restés égarés dans le monde de cette enfance qui lui a été volée. Son présent est un magma grisâtre entre la vie et la mort. “ Tu ne peux pas vivre dans l’ombre d’une mort décidée, dit-il, mais en même temps tu ne peux pas juste laisser tomber, il y a tant de vie encore en toi. Tu restes épinglé dans la grisaille. C’est long. Ma plus grande terreur est de perdre la boule. J’ai vu autour de moi des hommes doués, instruits, je les ai vus dégringoler, devenir des riens. Je ne veux pas que ça m’arrive. ” Roger Collins garde pourtant l’espoir. Deux fois on lui a fixé un rendez-vous avec Old Sparky (la chaise électrique) puis il a eu des sursis. C’était il y a des années. Maintenant il ne risque plus l’électrocution, interdite en Géorgie, mais la triple injection létale. Le cas est tellement entaché d’injustice, Roger a déjà tant payé, qu’il est difficile de croire que l’Etat de Géorgie exigera en plus sa mise à mort.
|
Céline Rouquette après avoir rédigé pendant quatre ans la lettre hebdo par internet a voulu faire un bilan de cette action d’information avant de laisser sa place à de nouveaux rédacteurs. Un grand merci pour son travail et pour son engagement à nos côtés, engagement qui continue sous d’autres formes et en particulier le soutien à son ami John Dewberry, condamné à mort mineur au moment des faits, et qui poursuit son combat pour faire reconnaître son innocence. Voici un résumé de son étude de résultats. 1. Nombre de répondants et profil des répondants 2. La lecture du bulletin hebdomadaire 3. Ma conclusion Je suggèrerai donc deux choses : - Continuer le bulletin hebdomadaire ou ne le faire que tous les 15 jours, en se limitant aux brèves et aux appels urgents (juste le lien vers le site de la NCADP, recopier la lettre ne semble pas utile). |
En rappel : un sondage Gallup montre que 64 % des américains sont favorables à la peine de mort ( comme en France en 1981) contre 80 % en 1994. C’est le plus bas niveau depuis 27 ans. En 2005, il y a eu 60 exécutions aux Etats Unis, dont la 1000° depuis 1976 ( 2/12 en Caroline du nord). 822 d’entre elles ont été conduites dans les états du sud contre 4 dans les états du nord est. D’après Amnesty international, 10 % de ces exécutions concernaient des retardés mentaux.
Pour les voyageurs depuis le 24/01/06 : vers ou via les Etats Unis, les passagers devront communiquer au moment de la réservation ou au plus tard à l’aéroport : le pays de résidence, le numéro de la carte verte ( s’il y a lieu) l’adresse de destination aux Etats Unis pour les non résidents. NOUVELLES DES ASSOCIATIONS AMIES Des Mains Unies pour la Justice - Association loi 1901 - créée à l'initiative d'Anthony Graves, condamné à mourir par l'Etat du Texas pour un crime dont il est innocent, qui dénonce l'injustice et combat la peine de mort. La prochaine réunion de l'association aura lieu le : SAMEDI 11 MARS 2006 à 10 h à la LE 6 FÉVRIER , LEONARD PELTIER EST ENTRE DANS SA 30e ANNÉE D’INCARCÉRATION.
Muriel Thiele aimerait monter un groupe de soutien pour son ami Larry Wayne Wooten. PETITIONS DIVERSES : Une pétition pour Darell Devine, condamné à tort pour le vol d’un porte-monnaie à 25 ans de prison http://www.petitiononline.com/dd200341/ Nouvelle pétition pour Tony Egbuna Ford, dont l’exécution a été reportée au 14 mars : http://www.petitiononline.com/alivefo/petition.html Pétition électronique pour Kevin Kincy qui a une date dexécution le 29 mars 2006. http://www.petitiononline.com/kevin06/petition.html Toutes les campagnes contre la peine de mort : http://www.ncadp.org/execution_alerts.html - http://people.smu.edu/rhalperi/action.html, www.amnesty.asso.fr - http://www.abolition.fr/ ... INFOS DIVERSES : Un espace de discussion francophone pour ceux qui entretiennent des correspondances avec des condamnés à mort : http://condamnes-a-mort.virtuaboard.com Mobilisation pour le vote d'une loi en faveur d'un accès plus libre à l'information en France. Une initiative de journalistes, de parlementaires, de juristes et de représentants de la société civile. http://www.liberte-dinformer.info/index2.html |
|